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Zakaria Ramhani

Zakaria Ramhani

D’où venez-vous ?

Je suis né à Tanger et j’ai grandi à Merchane, plutôt du côté populaire du quartier. J’ai habité en France, puis au Canada, et actuellement, je suis en train de revenir progressivement au Maroc.

Depuis combien de temps peignez-vous ?

C’est un peu comme si vous me demandiez depuis quand je respire… mais de façon professionnelle, cela va faire 12 ans que j’ai entamé une carrière structurée et documentée, ce dont je suis assez fier pour un jeune de 35 ans tel que moi.

Qu’est-ce qui vous a mis sous le feu des projecteurs ?

Je pense que ma notoriété a grandi subitement il y a une dizaine d’années, à la suite d’une exposition au British Museum de Londres. C’était une exposition sur l’art arabe et la calligraphie, un commissaire d’exposition qui avait découvert mon travail à Paris m’a invité à y participer. Puis de là, j’ai enchaîné vers Dubaï. C’est une ville très intéressante artistiquement. Je crois que c’est une plateforme artistique incontournable pour gagner en visibilité internationale. Lorsque ton nom se retrouve une fois, puis deux, puis trois dans les grosses ventes aux enchères de Christie’s Auctions par exemple, les collectionneurs commencent à reconnaître tes œuvres et les prix s’envolent.

Quel est le langage de Zakaria ?

C’est né avec l’idée de faire une réelle calligraphie figurative, mais avec de la couleur, de la peinture à l’huile qui, du coup, la rend réellement figurative. J’ai créé mon langage, qui est devenu mon style, indépendamment de la définition du mot – je me méfie des mots – c’est surtout cette capacité à voir une œuvre et dire “C’est lui”.

Votre langage a-t-il un sens ?

Dans la plupart de mes œuvres, il n’y a pas forcément de cohérence entre les lettres ou les mots. C’est justement cette incohérence qui crée la cohérence de lave, un mot appelle à une idée, renvoie le spectateur à un texte ou une idée qu’il connaît, laissant une part de libre interprétation.

L’idée était une réponse à l’aniconisme, ce rejet de l’ordre de l’image dans les religions juives et musulmanes. Même si elles diffèrent, elles se retrouvent en ce point. Mais dans la calligraphie, on a adopté cette représentation figurative. Sauf que moi je n’écris pas chameau en dessinant un chameau…

Qu’est ce qui vous inspire ?

Le rapport à l’individu, l’image de soi et celle que nous avons de l’autre. J’aime transcrire les inquiétudes au travers des identités visuelles qui se dupliquent. On a tous l’impression d’être particulier, d’être unique, alors qu’on a tous le même smartphone. C’est le sujet de ma dernière série exposée à L’Atelier 21 à Casablanca, intitulée Double.

Qui sont vos sujets ?

Ma source, c’est Internet, mais je ne fais pas le rapport direct entre l’image et mon travail. Je cherche des images, et je me les approprie. Picasso, Hemingway, Victor Hugo, Agatha Christie, Rimbaud… J’aime ce qu’il représente et les images pour ce qu’elles représentent. Pour la dernière exposition, j’ai réalisé plusieurs autoportraits, Face to Face, un diptyque double, scindé par un miroir. J’ai aussi réalisé une installation, Double Anamorphose, dont l’image n’est visible que d’un seul point de la salle.

septembre 12, 2018 / par / dans

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