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Escapade

JetBoat 360

Envie de sensations fortes et d’une montée d’adrénaline rafraîchissante ? Découvrez JetBoat360 à Marina Smir. C’est l’attraction nautique immanquable de cet été pour vous divertir en groupe et garder de superbes souvenirs de l’été au Nord du Maroc.

Situé dans le port de plaisance de Marina Smir, la société JetBoat360 a développé différentes activités nautiques destinées à quasiment tous les publics. Si la simple location de jet-skis vous paraît déjà exaltante, vous serez submergé par l’envie de tester le Fly Jet, le Banana Jet ou Jet Boat 360°.

Banana Boat

Venez découvrir en groupe ou en famille les joies de la glisse sur l’eau avec le banana boat. Une activité ludique adaptée aux adultes et aux enfants pour partager de bons moments de rigolade. Accrochez vous à une énorme banane gonflable et cramponnez vous bien pour de pas vous retrouver éjecté lorsque le jet-ski qui la tire, commencera à prendre de la vitesse.

JETSKI

Si vous cherchez à faire une balade en solitaire, dans une zone délimitée cependant, louez un jet-ski et chevauchez l’une de ces motos des mer à la cylindrée époustouflante.  Avec des vitesses de pointe pouvant atteindre les 60 à 70 nœuds, soit plus de 120 km/h, la faible houle méditerranéenne se transforme rapidement en rampe de lancement pour bolides des mer.

JETBOAT 360°

Le jet-boat 360°est un bateau surpuissant effectuant des manœuvres et voltiges incroyables. Le pilote exécute une série de drifts à pleine vitesse, plus de 50 noeuds (100 km/h), et des acrobaties délirantes qui devraient vous coller à votre siège. Musique et moteur à fond, préparez-vous à une grosse montée d’adrénaline.

FLY JET

Vous rêvez de voler à la façon d’Iron Man, le Fly Jet vous en donne la possibilité. Relié aux turbines du jet-ski, le Fly jet propulse des jets d’eau tellement puissants qu’ils vous feront décoller à plus de 10 mètres du niveau de la mer. Il vous faudra surement quelques minutes pour parvenir à prendre le contrôle de la bête, le but étant de pouvoir se maintenir bien droit puis d’effectuer des figures acrobatiques : salto, 180 et 360 degrés et également le plongeon tel un dauphin.

BALADES DE PLAISANCE

Embarquez à bord d’un bateau Larson pour une paisible sortie en mer. Découvrez la côte de Tamuda bay depuis un nouvel angle marin et profitez du soleil pour parfaire votre bronzage.

Souvenirs Vidéos

Pour vous rappeler vos plus beaux plongeons et toutes ces sensations extraordinaires, des caméras GoPros vous filmeront durant toute la session. Vous pourrez récupérer,, sur clé USB ou sur votre smartphone, la vidéo et la poster sur les réseaux sociaux.

Tarifs

Jet-ski : 300 Dh/15 min., 600 Dh/30 min., 1200 Dh/ 1 heure

Banane pour 8 personnes : 100 Dh/pers./20 minutes

Flyjet : 800 Dh/20 minutes

Balade en bateau de plaisance pour 7 personnes 2500 Dh/1 heure

Jetboat 360 : 400 Dh/30 minutes

Infos et réservations. 06 78 26 96 01

www.jetboat360.com

Contactez le 06 78 26 96 01 de la part de Tanger Pocket 😉

juillet 18, 2017 / par / dans
La maison de l’art contemporain Briech

La maison de l’art contemporain Briech est un centre d’art unique au Maroc

Objectif

La promotion à travers l’art des valeurs humaines de paix, de tolérance et d’amour. Plus qu’une simple galerie d’art, MAC.A est avant tout un lieu de rencontres et d’échanges, entre les artistes et les intellectuels du monde entier, partageant avec le public leur énergie et leur vibration.

Activités

MAC.A est aussi une résidence d’artistes, hébergeant jusqu’à 20 personnes, vivant ensemble dans un esprit de fusion et de partage de leur connaissance et de leur savoir. MAC.A organise également des événements artistiques tout au long de l’année : Expositions, symposium, conférences formations…

Emplacement

MAC.A est un bijou contemporain dans son architecture moderne et épurée, sublimant ainsi les oeuvres exposées. MAC.A est située sur la plage de Briech, avec une vue exceptionnelle sur l’océan Atlantique, source intarissable d’inspiration pour tous les artistes en résidence.

L’Association

Créée en 2010, l’APAC, Association pour l’art et la culture, à but non lucratif, dont la vocation est de participer au développement socio-culturel du Maroc, avec des objectifs sociaux et d’échanges.

Exposition Estivale : Calligraphie : Art visuel et sagesse millénaire

Cet été, et durant le Ramadan également, vous pourrez profiter de la fraîcheur de la maison de l’art contemporain Briech pour découvrir la calligraphie dans sa globalité. Cette exposition faisant suite au symposium qui s’est tenu en Mai dernier, regroupe des oeuvres de nombreux artistes en provenance de divers pays : Chine, Japon, Iran, Turquie, Palestine, Bahreïn, Qatar, Tunisie et bien sûr Maroc. Cet accrochage a pour ambition de montrer les différentes formes de la calligraphie, art millénaire ayant subi des évolutions diverses selon les régions du globe. Elle présente de la calligraphie Chinoise, Japonaise et Arabe?

Horaires du Ramadan : Ouvert tous les jours, sauf le Mardi, de Midi à 17h

Adresses : En partance d’Assilah, route de Tanger, Km 6, Briech, face à la plage (suivre les  signalétiques)

Tél. 06 61 46 06 48

juin 18, 2017 / par / dans
Festival équestre Moussem Mata

La petite localité de Zniyed accueille la 7ème édition du Festival Mata, qui se tiendra du 23 mai au 27 mai. Organisée sous le haut patronage Sa Majesté Le Roi Mohammed VI et avec le soutien de l’UNESCO, par l’association Laaroussia Alamia pour l’action sociale et culturelle, cette manifestation prône un patrimoine culturel marocain vieux de plusieurs siècles.

L’Association Laaroussia Alamia a pour objectif de créer une nouvelle dynamique grâce à la valorisation des attraits de la région et de ses ressources, afin de créer les conditions de développement d’un tourisme rural de la région. Cet événement est une occasion idéale pour profiter d’une nature verdoyante tout en découvrant une véritable richesse culturelle.

Le jeu Mata

Le Jeu Mata est une compétition équestre qui se déroule en pleine nature, au cours de laquelle se mesurent les meilleurs cavaliers de la tribu des Beni Arous et d’autres tribus voisines (Beni Gorfet, Souk Tolba, etc.) qui se disputent une poupée de roseaux, chargée des symboles de la fertilité et du printemps. Ces chevauchées traduisent une communion, entre l’homme et la nature d’une part, et entre l’homme et le cheval d’autre part.

Une communion privilégiée dont la richesse d’expression est multiple et variée et que le festival entend mettre en évidence et mieux faire connaître aux visiteurs.

Tout autour du Jbel Allam, les paysans accueillaient le printemps en pratiquant ce jeu particulièrement original. Celui-ci fait appel au courage et à l’adresse, à la souplesse et à la délicatesse, à l’intelligence  et à la finesse de ceux qui s’y adonnent.

C’est un jeu où cheval et cavalier, en parfaite symbiose, célèbrent une complicité légendaire et surtout la culture ancestrale d’une région extraordinaire. Les cavaliers qui participent au jeu doivent monter à cru, habillés des djellabas. Selon la tradition, le vainqueur du jeu mata est celui qui, usant de son adresse et de sa hardiesse, saura arracher la poupée aux autres cavaliers et l’emporter au loin. Une suprême récompense lui est alors attribuée : On le marie à la plus belle fille de la tribu.

Au programme

Si vous souhaitez profiter de ces quelques jours pour prendre un bol d’air pur, vous profiterez également d’un large panel d’activités. En plus du jeu Mata, la programmation comporte des soirées musicales animées par des artistes et des troupes folkloriques marocaines et étrangères, ainsi que des colloques, des points de presse, des expositions de productions artisanales régionales et de produits du terroir.

Le festival garantit à son public cinq jours de fête empreinte de convivialité, de spiritualité, de tradition et d’authenticité, d’échanges divers  donnant les lettres de noblesse à cette édition du festival Mata qui tend à parfaire le bien-être des citoyens et le développement global auquel ces derniers aspirent.

mai 18, 2017 / par / dans
SurfCasting avec les Amigos De Pesca Tanger

Pour les néophytes, le surfcasting est un style de pêche de plus en plus répandu à Tanger. Parmi les différents types pratiqués dans la région, on trouve aussi la pêche en bateau, le spinning qui consiste en une incessante succession de lancers et le rock fishing, apprécié des pêcheurs du côté de Merkala.

Surfcasting

Le surfcasting est un terme anglais qui signifie littéralement « jeter dans la vague ». Cette technique pratiquée depuis le bord consiste à envoyer son hameçon esché (c’est-à-dire lesté d’un appât) derrière les vagues. Idéalement il s’agit de lancer sa ligne plus loin que la troisième vague (derrière les rouleaux, à environ une centaine de mètres) pour atteindre les zones où se trouvent les plus belles prises. Certains pêcheurs aguerris arrivent à propulser leur plomb jusqu’à plus de 200 m au large, néanmoins, une pêche dès 20 m du bord peut d’ores et déjà donner de bons résultats !

Nous sommes partis à la rencontre de l’association Amigos de Pesca de Tanger. Un groupe de professionnels et d’amateurs de pêche maritime du bord, visant le développement de ce sport dans un cadre responsable tout en prenant en compte la protection de l’environnement et la préservation des ressources maritimes.

Leurs objectifs :

  • Promotion de la pêche de bord de mer ( surf-casting, spinning, pêche au flotteur, rock-fishing .. )
  • La connaissance des normes des tailles des captures auprès de tous les pratiquants de la pêche à canne.
  • Respect des bonnes pratiques visant la protection de nos côtes.
  • Entreprendre avec des organismes à vocation similaires et actions communes.

Cette association est bien plus qu’un simple club de pêcheurs du dimanche en quête de la plus belle prise. Ils défendent et agissent en faveur de valeurs environnementales fortes. Si la région Nord offre quelques uns des plus beaux spots et des plus belles plages du Maroc, c’est aussi l’une des régions les plus touchées par la surpêche et la pollution des rivages. De Tanger jusqu’à Moulay Bousselhams, toutes les plages sont balisées de filets espacés d’une vingtaine de mètres tout au plus. Posés à pieds à marée basse, ces pièges aux fines mailles attrapent tout ce qui passe, qu’importe la taille, et ce fait, empêche le développement de l’écosystème halieutique.

Mais il existe pire que ces filets et bien plus dangereux. Beaucoup de pêcheurs déploient illégalement des palangres de plusieurs centaines de mètres parfois. Situées dans des zones de baignades, ces lignes dormantes, plantées dans le sable, ont des hameçons aiguisés, montés tous les mètres. Si les autorités interviennent durant la saison estivale pour limiter les risques, le danger est tout de même bien présent et les accidents ne sont pas rares. Pour éviter tout danger, songez à ne pas vous baigner à marée basse.

Les actions

Dans sa démarche, l’association a conçu et imprimé des brochures destinées aux pêcheurs locaux. Elles renseignent sur l’association, mais aussi sur les bonnes pratiques à respecter, les tailles des poissons et leurs espèces.

Les compétitions

Chaque 2 mois, un dimanche, le club organise une compétition de pêche en bonne et due forme, avec cependant quelques variantes novatrices. Les participants se voient assignés un périmètre d’une quarantaine de mètres de côté, et doivent ramener le plus grand nombre de poissons mais aussi les plus gros. Jusque là, rien d’anormal. Sauf, qu’en plus de cela, les concurrents doivent également nettoyer leur lopin de sable. Un paramètre environnemental pris en considération par les jurys lors de la désignation du vainqueur.

Etat d’urgence ?

Lors de la dernière compétition en Mars dernier, plus de quarante participants se sont retrouvés sur la plage de la forêt diplomatique. Grâce au soutien des autorités, ils ont pu obtenir qu’aucun filet ne soit posé sur la zone du concours, soit plus d’un kilomètre de plage. Et malgré du matériel professionnel associé à des décennies de pratique et d’expérience pour chacun, aucun des participants n’a ramené la moindre prise. Selon le président de l’association, Mourad Marrakchi, ceci serait dû à la présence des filets tout au long de l’année, associée au réchauffement climatique et à la contamination des plages, qui ont poussé la faune aquatique à s’éloigner du rivage et à déserter la zone.

Le matériel

Si vous débutez, il n’est pas forcément nécessaire d’investir dans du matériel professionnel, auquel cas, vous trouverez le nécessaire pour une session à moins de 400 dh à Decathlon. Pour du haut de gamme, on nous a recommandé Chafik Pêche à Dradeb, en face de l’ancienne mosquée. Pour tous les appâts, un tour à Fondouk Chejra à la médina devrait faire l’affaire entre vers et couteaux de mer. Et sinon, sur la plage, un morceau de poisson sur le sable et un peu de patience devrait suffire à attirer quelques petits crabes dont raffolent les dorades.

Inscription sur parrainage, cotisation 350 Dh/an et permis de pêche requis (délivré gratuitement en quelques jours au ministère, derrière la grande poste)

Tél. 06 64 50 66 40 – 06 63 47 87 22

avril 18, 2017 / par / dans
CEUTA

Située à une petite heure de route de Tanger, cette enclave espagnole de 18 km² a été marquée par le passage de nombreuses religions et civilisations, à l’image de Tanger, à la différence qu’ici, le patrimoine architectural a su être préservé et mis en valeur.

Son Histoire

Fondée par les Phéniciens, comme d’autres villes du sud de l’Espagne, au VIIe siècle av. J.-C., la ville est riche d’une histoire culturelle féconde et originale du fait de sa position stratégique, et différente à son tour de la culture environnante de l’Afrique du Nord, amazigh, numide puis arabe. Conquise par les Grecs phocéens et nommée « Hepta Adelphoi », elle devient carthaginoise à partir de 319. Après la victoire de Rome sur Carthage, les Numides occupent la ville jusqu’au règne de l’empereur Caligula, qui l’intègre à l’Empire dans l’année 40. La Septa romaine, chrétienne et latine, dure jusqu’à la conquête musulmane, en 709, avec des parenthèses de domination vandale et byzantine. Elle appartient à la Maurétanie Tingitane et en devient un centre commercial de premier ordre, profitant de sa situation de carrefour méditerranéen. Les alternances dans la domination sur la ville se reflètent dans la culture prédominante à chaque époque. Sept siècles de domination musulmane effacent presque entièrement les vestiges romains et chrétiens de la ville. Le soir du 21 Août 1415, Juan Vaz de Almeda brandit la bannière royale et le drapeau de Lisbonne du haut de la Tour de Guet de Ceuta. Dès lors, pendant plus de deux siècles, Ceuta vivra et parlera en portugais, jusqu’à ce que les habitants demandent leur rattachement à la couronne de Castille en 1640. Elle est revendiquée par le Royaume du Maroc depuis 1956.

À voir et visiter

Les remparts royaux

L’ensemble des remparts constituent les limites de la vieille ville. À l’extérieur des remparts, coule le Fossé royal, canal maritime navigable datant de l’époque de domination portugaise. Une partie est consacrée à un musée avec des expositions temporaires.

Sanctuaire Notre Dame d’Afrique

Cette église de style baroque, a été bâtie après 1421, lorsque le Prince du Portugal ordonna que l’on envoie l’icône de Notre Dame d’Afrique à Ceuta et qu’on lui construise une église.

Cathédrale Sainte Marie de l’Assomption

En 1415, le diocèse de Ceuta est créé et cette ancienne mosquée est convertie en église.

Palais de l’Assemblée

Cet édifice à l’architecture sobre et élégante, date de 1914. La décoration est marquée à plusieurs endroits par les fresques et peintures du peintre grenadien Bertuchi, avec notamment la devise de la ville sur le vitrail de la Rotonde : “Toujours noble, loyale et fidèle»

Musée de la Basilique Tardo-Romaine

Ce musée a été créé à la suite de la découverte de restes d’une Basilique datant de l’époque Romaine. Ce sont les seuls vestiges chrétiens du IVe siècle de ce côté de la Méditerranée.

Musée de la Légion

Ce musée regroupe des témoignages divers de cette unité d’élite fondée à Ceuta en 1920.

Musée de Ceuta

Bâti au sein d’un pavillon de l’ancien rivelin, ce bâtiment de style néoclassique renferme une exposition archéologique allant de l’antiquité aux temps modernes, en passant par le moyen-âge. Il accueille également des expositions artistiques temporaires.

Bains Arabes

Ces bains à vapeur, appelés Hammam, servaient à l’hygiène sanitaire ainsi qu’aux ablutions. Leur construction première daterait de l’époque médiévale. Des agrandissements ont été faits au XIIe et XIIIe siècle.

Fondation Musée de la Mer

Cet espace témoigne de l’évolution du port de Ceuta avec des plans, photographies, et divers fossiles découverts dans les fonds marins environnants.

Parc maritime de la Méditerranée

Lorsque les températures le permettent, c’est l’un des lieux immanquables de la ville. 56 000 m² de spectaculaires lacs d’eau salée. Cette piscine, surveillée, propose un solarium, des cascades et un solarium.

Acheter

En venant faire vos emplettes à Ceuta, vous bénéficiez d’un régime fiscal avantageux. Des dizaines de grandes marques y ont une boutique, et qui plus est, ce sont les soldes jusqu’au 7 mars !

Manger

Ceuta offre un large choix de restaurants, allant de la cuisine traditionnelle marocaine, au bars à tapas typiquement espagnols. Nous vous recommandons, entre autres, El Sanctuario, situé dans les remparts, pour un bon dîner à prix correct, dans un cadre agréable. Sinon, essayez le Restaurant Bugao, situé rue de l’indépendance, qui propose une cuisine inventive et de délicieux tapas.

Loger

Pour un logement moderne et chic, l’hôtel Ulises ou l’hôtel Puerta de Africa,

proposent des chambres à partir de 80 euros. Bien qu’il nécessite une petite rénovation au niveau des chambres, l’Hôtel Parador, avec sa grande piscine dominant la mer, reste une des meilleures adresses de la ville.

février 18, 2017 / par / dans
Ouezzane : Village aux multiples facettes

Situé à presque 3 heures de Tanger, cette petite agglomération borde la frontière imaginaire de la région Tanger-Tétouan – Al Hoceïma, entre les collines accidentées du pré-Rif et de la plaine agricole du Gharb au sud de Oued Loukkous. En marge de la modernité, la population rurale conserve les traditions et le savoir-faire acquis au fil des siècles.

Étymologie

Les origines du nom donné à la ville diffèrent selon les légendes. La plus ancienne version, voudrait que le nom ait été donné par « Ouzinus », héritier du trône de l’un des empereurs romains, mais aucun vestige n’a subsisté pour certifier l’existence de la ville à l’antiquité. La deuxième version aurait pris son origine du mot arabe Al Ouezzane à traduire par le peseur. Ce nom viendrait d’un dénommé Abdeslam, propriétaire de balances, qu’il entreposait à l’entrée de la ville. La dernière version, la moins ambiguë, serait dûe à la contraction de l’expression Oued Ezzine, à traduire par la belle rivière, nom donné à cause de la beauté frappante des paysages.

Ville sainte pour les musulmans et les juifs.

Si certaines personnes font remonter l’existence de la ville à l’antiquité romaine, aucun vestige ne permet de l’affirmer. Cependant, les traces du passage de Moulay Abdallah Chérif, grand maître du soufisme et descendant de Idriss II (membre de la dynastie arabe des Idrissides qui régna sur le Maroc entre 789 et 974) et du rabbin juif Amram Ben Diwane, connu pour être faiseur de miracles, en font une ville doublement sainte.

Moulay Abdallah Chérif y créa en 1727 une zaouïa, centre religieux et savant. Berceau de la confrérie religieuse des Taïbia, cette zaouïa devint, au cours des XVIIIème et XIXème siècles, un centre politique et spirituel important. De nombreux pèlerins viennent visiter chaque année ce haut lieu de la civilisation arabo-musulmane.

Amram Ben Diwane a son tombeau à Azjen, à quelques kilomètres de la ville. Chaque année, des milliers de juifs du monde entier, bien que principalement originaires du Maroc, entreprennent un pèlerinage pour rendre hommage aux 1200 Saints juifs qui reposent sur les terres du royaume. Néanmoins la tombe la plus importante reste certainement celle de ce saint, décédé en 1781. Les fidèles viennent prier et  allumer un feu sur la tombe du saint dans lequel ils jettent des cierges. Le pèlerinage est également rythmé par des festivités, des chants et des danses.

Urbanisation

La ville est bâtie en amphithéâtre sur le flanc nord de la célèbre montagne djebel Bouhlal et le flanc sud-est de la montagne djebel Bouakika. Le site de la ville est très accidenté. Elle est traversée par un seul axe routier d’est en ouest qui se divise en deux branches à chaque extrémité. C’est une des rares villes anciennes du Maroc à ne pas être entourée de remparts et qui ne présente pas de fortification. Toutefois, il existe des portes associées aux murs extérieurs des demeures anciennes. Bab Fatha, est en arc simple surbaissé en briques cuites et pierres sèches. Elle daterait du XVIIème siècle. La seconde porte, Bab Jmouâa, est constituée par un arc brisé, orné de motifs géométriques sculptés, le tout surmonté d’une console pilastre supportant un auvent de tuiles vertes vernissées.

Les passages couverts ou ‘sabats’ sont peu nombreux mais constituent une spécificité de la cité. Certains de ces passages sont coiffés par une succession d’arcades qui forment parfois des voies étroites et basses, voûtées et coudées.

Parmi les quartiers de la médina, Dar-Sqaf est le quartier le plus ancien de la médina. Il est le site du village original dans lequel se serait installé le fondateur de la confrérie, Ouezzanie Moulay Abdellah Cherif, dont la demeure subsiste à cet endroit. Ce quartier est associé à celui de la zaouïa car il abrite la célèbre mosquée qui porte le nom du quartier et réputée pour son minaret octogonal. Ce quartier était le siège de la confrérie Ouezzanie. Le Cheikh actuel, c’est-à-dire le chef de la dite confrérie, y réside. Le bâtiment principal consiste en un vaste patio autour duquel une galerie à arcs brisés distribue quatre salles de même dimensions, ornées de portes, de fenêtres et de somptueux plafonds de bois peint. La sobriété de la décoration et la majesté des proportions en font l’un des plus purs produits de l’architecture locale. Ce bâtiment ne devait servir que de résidence et de siège administratif. Il abritait également un palais réservé à l’accueil des affiliés et des pèlerins. Outre ces deux quartiers, le quartier Mellah abritait la communauté juive. L’ensemble de ces quartiers représente le coeur de la médina. Ils sont tous reliés à un centre commercial où sont regroupées les principales activités commerciales dont la plus spéciale est le commerce de la Jellaba Ouezzania. Les rues de ce centre, exclusivement réservées au négoce, sont bordées de boutiques juxtaposées sans discontinuité et présentant un ensemble de constructions d’architecture homogène.

Artisanat

Ville d’artisanat depuis près de 4 siècles, Ouezzane abrite plusieurs corporations de métiers animés par plus de 5000 artisans et plusieurs coopératives artisanales.

Le tissage de la laine est l’activité la plus ancienne et la principale. La Jellaba Ouezzania (vêtement porté aussi bien en hiver qu’en été) assure la renommée de la ville. Le tissage de l’étoffe d’Ouezzane « Al kharqa Al ouezzaniya » est une activité exclusivement pratiquée par les hommes. Les étapes de la production du fil, souvent caractérisées par la pratique de rites, sont antérieures au tissage, cependant les tisserands ont leurs propres habitudes quant aux jours et aux horaires de travail. Les tanneries dateraient du 14ème siècle.

L’exercice du métier de tourneur de bois s’est développé grâce à l’abondance de la matière première offerte par l’arboriculture locale. De la pipe à kif aux chapelets religieux ou même la Ghayta, leur talent n’est plus à démontrer.

Les forgerons sont ici représentés par plusieurs artisans, qui ont l’avantage d’offrir un petit coin chaud dans la médina.

Oliveraies

La ville de Ouezzane est connue pour ses oliveraies et la production d’huiles d’olive de qualité. On trouve deux types de structures, l’une industrielle destinée à l’exportation et l’autre traditionnelle pour la consommation locale. Si vous vous arrêtez manger dans un des petits snacks en bordure de la grande place de l’Indépendance, la bissara, soupe de fèves, accompagnée de l’huile locale, sera parfaite pour vous réchauffer.

S’y rendre

Plusieures routes mènent à Ouezzane. En partant de Tanger, le plus simple est de sortir après Larache, en direction de Ksar el Kebir. Il est également possible de s’y rendre par Chefchaouen, mais c’est à vos risques et périls, la route n’étant vraiment pas à conseiller.

janvier 19, 2017 / par / dans
De Malabata au Cap Malabata, entre passé et modernité

Le grand Malabata s’étale, dirons nous, sur le littoral partant d’un bout de la plage de Tanger jusqu’au cap du même nom, à 6 kilomètres de là. Dans cette définition de l’espace le grand Malabata engloberait les zones Ghandouri et Mnar. Et quelles que soient vos ambitions d’escapade, cette zone offre une multitude d’activités diverses dans le petit périmètre qui le définit. De l’archéologue amateur, au skateboarder professionnel, en passant par l’ornithologue ou bien le basketteur ou l’expert en voile, il y a de quoi s’occuper toute l’année.

Les origines du nom Malabata, divergent quelques peu, mais n’augurent rien de bon. Une chose est sûre, il viendrait de l’espagnol Mala Pata, qui signifie “avoir la poisse”, nom donné en raison des nombreux naufrages dans cette zone, ou bien “mauvaise jambe” à cause de la zone marécageuse qu’il abrite. Mala pata serait devenu Malabata du fait que la lettre P n’existe pas dans l’alphabet arabe.

Il était une fois…

Malabata porte discrètement, les vestiges du passé glorieux de la ville, bien que peu d’entre eux survécurent aux outrages combinés des hommes et du temps. Certains sont tombés à l’abandon, d’autres ont été secourus ou sont en cours de rénovation.

-Le Borj de Ghaylane

Construit aux environs de 1660, il doit son nom au commandant du mouvement de guerre sainte maritime dans la région : Al Khadir Ghaylane. La forteresse disposait de deux murailles quadrilatérales protégées par deux tours à demi circulaires, au milieu desquelles se trouvait une énorme porte. Aujourd’hui, il ne reste que quelques pans de murailles, dépassant les 4 mètres de large. Sa destruction peut être liée à la montée en puissance de la dynastie alaouite qui lui a succédé, ou bien au tsunami du 1er Novembre 1755, qui fut le plus puissant jamais répertorié à Tanger, et dont les eaux se sont étendues sur une longueur de 2 kilomètres à l’intérieur de la terre, ce qui n’a pas dû épargner cette zone de marécages.

-Villa Harris

Ce bijou architectural et naturel de 50 hectares, fut construit à la fin du XIXème siècle par Walter Burton Harris. Ancien correspondant du quotidien londonien «The Times», il a réussi à en faire une résidence de rêve, grâce à son style hispano-mauresque et à ses immenses jardins. Après son décès, le site a été transformé en totalité en Casino-Parc, avant d’être revendu dans les années 60 au Club-Med, qui cessa toute activité en 1992. Dernièrement, la villa connait un projet de réhabilitation.

-Le lazaret de Ghandouri

Cette tour est ce qui subsiste de ce qui fut un temps un lazaret. C’était un établissement de mise en quarantaine des passagers, équipages et marchandises en provenance de ports où sévissait la peste. Elle daterait de la grande époque portugaise. Sa rénovation, il y a quelques temps, a permis de préserver une trace de l’ancienneté du quartier en front de mer.

-Le phare du Cap Malabata

Bâti sur un petit promontoire naturel de la côte, le phare du Cap Malabata offre une vue exceptionnelle sur la ville et la baie de Tanger, sur le détroit de Gibraltar et sur la côte espagnole. D’une hauteur de 15m, le phare a été construit et mis en service en 1924.

-Château de Mnar

Situé à quelques centaines de mètres à l’est du phare, ce château de style médiéval, a en fait été bâti au début du XXe siècle par un notable italien. Entre ses ouvertures voûtées successives comme un cloître, et ses tours de pierres, la bâtisse est des plus impressionnantes.

Et ils vécurent heureux…

C’est du moins ce que l’on espère de Tanger Métropole. Créer une ville qui respire et où il fait bon vivre, que l’on soit touriste ou tangérois, quelque soit la saison, quelles que soient nos passions. Certains projets ont émergé dans la zone de Malabata, et ont déjà fait leur preuve, d’autres nous surprendront bientôt.

Fôret Al Balia

Ce petit bout de forêt de pins, abrite des attractions pour enfant, quelques peu vétustes certes, mais il n’en reste pas moins un lieu agréable pour une promenade ou un pique-nique en famille.  

Les oiseaux de l’Oued el Melh ou Oued el Bhar

Attention, cette zone marécageuse n’est pas à conseiller à tout le monde. C’est notre petite Camargue tangéroise, formée par les hautes marées des eaux du Détroit. Bien qu’elle soit polluée par des déchets de chantier, elle renferme une biosphère importante, principalement dûe à sa proximité de l’Espagne. C’est la première étape des oiseaux migrateurs après leur traversée de la Méditerranée. L’observateur aguerri, saura reconnaître au milieu des ruisseaux méandreux : échasses blanches, canards, aigrettes garzettes ou cendrées, bécasses, hérons ou encore cigognes. C’est un lieu de nidification pour beaucoup d’entre eux. Mais si vous désirez plus d’infos sur les oiseaux de Malabata, jetez un oeil sur : facebook.com/malabata.birds/

Play Park

Cette infrastructure permet aux tangérois et aux visiteurs de pratiquer des sports dans un espace de qualité supérieure et en plein air. Ouvert de 7h à 23h, la plupart des activités sportives sont encadrées par des moniteurs confirmés. Vous y trouverez un terrain de volley-ball, deux terrains de basket, deux de hand-ball, un de rugby/foot et enfin une piste d’athlétisme. Les sports collectifs se complètent par 3 terrains de beach volley, et un terrain de pétanque pour les plus téméraires. Enfin, une aire de jeux pour très jeunes enfants est proposée en accès libre.

La base nautique, elle, comprend des catamarans, des kayaks, de la planche à voile, du kitesurf et propose même de la plongée sous-marine.

Le skate park offre des plateformes de qualité et des piscines pour faire du skateboard, du roller ou du BMX dans de bonnes conditions.

Casino

Ce n’est pas fait pour plaire à tout le monde, mais le Casino de l’hôtel Mövenpick attire vers lui une clientèle qui lui est fidèle. C’est le seul lieu de la ville à proposer ce type de distractions.

Palais des arts et de la culture

Cela s’annonce comme le nouveau fleuron de la culture tangéroise. Il sera situé entre l’Hôtel Tarik et le Casino de l’Hôtel Mövenpick, et devrait ouvrir ses portes en 2017, pour un coût global de 100 MDH. Espace de formation et de répétitions pour les troupes théâtrales et de musique de la ville, ce futur complexe culturel comprendra, notamment, un grand théâtre de 1500 places, deux salles de répétitions, une école théâtrale, des clubs de musique andalouse, d’arts plastiques et de danse, des studios d’enregistrement, une salle polyvalente…

Il encouragera toutes les formes d’expressions créatrices, aussi bien celles en harmonie avec le patrimoine séculaire de la ville de Tanger, que celles en phase avec le goût moderne, dans ses styles et ses genres, multiples et variés.

novembre 19, 2016 / par / dans
Musée la Kasbah des cultures méditerranéennes : Une renaissance

Après plusieurs mois de rénovation, la Fondation Nationale des Musées (FNM) rouvre ce splendide édifice culturel qu’est le Musée la Kasbah des cultures méditerranéennes.

Niché au cœur de la Kasbah de Tanger, il était connu auparavant sous le nom du Palais de la Kasbah dit « Dar Al- Makhzen » ou « Palais du Sultan ». Bénéficiant d’une position stratégique, le site avoisinant le palais aurait été utilisé par les Carthaginois et les Romains, comme en témoigne la légende selon laquelle un temple d’Hercule s’y serait dressé autrefois. Pendant la première période de l’occupation musulmane, les sources historiques parlent d’un gouverneur installé à l’emplacement du Palais de la Kasbah de Tanger au XIIème siècle. Cependant, les données archéologiques restent très insuffisantes pour confirmer cela. Plus tard, ce site vit l’édification successive de la résidence des gouverneurs portugais « Domos Praefecti » entre 1471 et 1661, puis d’un château plus important « Upper Castle » qui fut la résidence des gouverneurs anglais de 1662 à 1684.

Redonner vie à ce lieu de notre patrimoine national permet à la Fondation d’offrir aux Tangérois, aux Marocains et aux touristes visitant la ville, un espace culturel renouvelé et l’opportunité de profiter d’un espace muséal de qualité qui leur permettra d’en connaître davantage sur la richesse de notre patrimoine. Ce musée a été rénové dans un cadre de partenariat public-privé, près de 80% du coût des travaux ayant été pris en charge par un  généreux mécène qui souhaite conserver l’anonymat.

Les travaux effectués ont permis de rénover le bâtiment abritant le musée et de l’équiper. Son accessibilité pratique s’est vue facilitée au niveau du rez-de-chaussée et permet désormais aux personnes à mobilité réduite d’accéder à la majorité de la visite. Autre changement majeur : les sanitaires. Avant la restauration, le musée comptait seulement une toilette dans le patio, contre 7 aujourd’hui. Un ajout d’importance lorsque l’on sait que le musée reçoit des groupes de plusieurs centaines de personnes.

Le nouvel agencement, la réflexion engagée sur le plan scénographique et les supports de médiation permettent de valoriser l’ensemble de la visite, notamment grâce à de nouveaux éclairages, des vitrines ou des supports modernes. Le musée, depuis sa réouverture, compte de nouveaux supports d’informations : un espace multimédia, des projections interactives, un espace pédagogique, des activités ludiques et des documents adaptés destinés aux différents segments de visiteurs.

Les visites guidées, sur réservation, sont assurées gratuitement sur place par des guides-conférenciers qualifiés.

Depuis sa réouverture au début de l’été, le musée a déjà accueilli plus de 12 000 personnes.

Actuellement, le musée offre à ses visiteurs la découverte d’une exposition exceptionnelle, constituée de collections archéologiques et ethnographiques qui reflètent la diversité et la spécificité de Tanger. L’exposition se déploie en un parcours flexible : il se décline en trois sections organisées suivant l’acheminement architectural du Palais. Un parcours chronologique éclairé par des arrêts thématiques permet ainsi aux visiteurs de contempler la beauté du bâtiment, mais aussi de reconstituer, de reconstruire et de s’approprier l’histoire de la ville et de ses interactions avec le monde méditerranéen. De la préhistoire au XXe siècle, c’est un voyage dans le temps à Tanger.

Par la suite, l’exposition met en lumière une collection d’objets attestant l’islamisation et les grandes dynasties qui se sont succédé au Maroc. Au delà des vestiges exposés, les ornements artisanaux d’époques ont été subtilement mis en avant. Le visiteur peut admirer la « Koubba K’bira », une grande coupole ornée de plâtre et de bois de cèdre sculpté et peint, qui se reflète dans un grand miroir.

Romains, grecs, égyptiens ou portugais et espagnols… le musée regroupe des vestiges de toutes les civilisation ayant marqué l’histoire de la région Nord du Maroc, et participé à la création de ce foyer d’échanges méditerranéens. De nouvelles œuvres ont fait leur apparition dans le musée, avec notamment un éphèbe en bronze datant du IVe siècle, découvert dans la cité antique de Volubilis. Le jardin de la bâtisse a été également replanté avec des variétés issues du pourtour méditerranéen, qui viennent s’ajouter au arbres millénaires déjà présent, comme ce yuka dont la base dépasse les 3 mètres de diamètre.

Pour Brahim Salimi, le conservateur du Musée, cette rénovation symbolise une renaissance. En poste depuis plusieurs années à ce poste, auparavant en tant que directeur adjoint, il se réjouit des changements apportés, et promet que d’autres ajouts se feront prochainement ainsi que de nombreuses activités et expositions éphémères. L’ouverture prochaine d’une boutique et d’un café permettra de diversifier et de dynamiser l’offre muséale de ce lieu tout en augmentant les ressources propres du musée.

Le Musée est ouvert tous les jours, sauf le mardi, de 10 à 18h.

Tarif adultes : 20 Dh

Jeunes entre 12 et 18 ans : 10 Dh

Enfants de moins de 12 ans : 5 Dh

octobre 19, 2016 / par / dans
ça glisse avec Surfiti et Soumaya

Surfiti

Surfiti est une école de glisse qui regroupe de nombreuses disciplines. Pendant l’été, les cours se déroulent à Sidi Mghayet à 12 km d’Assilah où sont mis à disposition des planches de surf, des bodyboards, des paddles et des kayaks. Ce spot est protégé du vent, les vagues y sont plus nombreuses et la plage moins bondée. Avec son vent et ses larges étendues de sable qui limitent les risques, l’oued Tahadart, entre Tanger et Assilah, est un lieu idéal pour le kitesurf.

Le club propose des stages d’initiation ou encore des journées destinées aux groupes. Chaque moniteur ne s’occupe que d’un ou deux élèves afin d’optimiser la sécurité. Le matériel, principalement de la marque F-One, est entretenu et mis à disposition par le club.  Il faut savoir que Tanger est considérée comme le 3e meilleur spot du royaume pour le kite (après Dakhla et Essaouira) ; deux fois par an, des groupes étrangers d’une soixantaine d’amateurs viennent y surfer. Situé à côté d’un restaurant, vous pourrez venir passer la journée, profiter d’un bon tajine entre deux sessions et vous reposer sur les transats mis à disposition. Dépaysement garanti.

Soumaya Kechad est manager à Tangym mais, avant tout, passionnée de glisse. Elle a déjà testé tout ce que propose Surfiti avec Simo et nous livre ses impressions :

Longboard

“La première fois que je suis montée sur une planche, c’était en 2009 sur la plage de Sidi Mghayet. L’initiation aux consignes de sécurité est une étape obligatoire et essentielle pour tous les sports et particulièrement quand on s’engage en mer au gré des courants et des récifs. C’est Simo, mon moniteur, qui m’a soufflé ces prérequis. Comme la plupart des débutants, j’ai commencé à surfer avec un longboard et mon premier contact avec la planche était quelque peu contraignant. Lourde et imposante (presque deux fois ma taille !), j’avais du mal à la déplacer d’un endroit à l’autre. À ce moment, je ne voyais pas encore l’utilité d’une telle planche. C’est une fois dans l’eau que l’on se rend compte que le long board est le meilleur moyen de s’adonner au surf quand on est néophyte. Les grandes dimensions permettent un bon équilibre et une aisance pour maîtriser le “take off” (se redresser, debout sur sa planche). En une journée à peine, je me suis vu réussir cette technique. Au bout de cinq séances, je suis allée surfer seule à Agadir.

Shortboard

“Comme son nom l’indique, ce type de planche est plus petit et donc plus rapide. Le hic, c’est qu’il est plus difficile à manier. Les premiers jours, on chute énormément… Heureusement la pratique (il m’aura fallu trois mois personnellement) nous permet de maîtriser notre sujet et de profiter pleinement de la sensation de glisse. A force de volonté on progresse rapidement. L’important, c’est de ne pas arrêter trop longtemps, car, contrairement au vélo, on oublie vite !”

Kayak

“Je me suis vite adaptée au kayak, j’ai navigué seule dès la première séance. Ce que je ne savais pas, c’est que l’on peut prendre des vagues avec ! Il se destine en effet aux randonnées, mais aussi au surf. En fonction des courants, il suffit de contrôler sa direction. Les efforts demandés au niveau des bras nous aident à ramer en surf. L’équilibre est facile à tenir et l’embarcation se destine à toutes les générations.”

Paddle

“Le plus important, c’est l’équilibre. En s’aidant de la pagaie, on se tient debout sur son paddle. Les jambes toujours en équilibre, tous les muscles de notre corps travaillent sans s’en rendre compte. Abdos, fessiers, dos, jambes, bras et épaules sont sans cesse sollicités. Par contre, la vue est bien meilleure que sur les planches de surf ; c’est génial pour prendre des photos ! Il existe plusieurs sortes de paddle : larges et pointus pour la vitesse, petits pour prendre des vagues, il en existe même pour voyager (de Ceuta à Tarifa par exemple). La première fois que j’ai testé le paddle, je devais me rendre au travail plus tard, je ne voulais donc surtout pas toucher mon brushing… C’est sûrement ce qui m’a permis de ne pas tomber !”

Bodyboard

“Pour un premier contact avec l’eau, le body est idéal. On prend facilement sa vague, on apprend à ramer et on découvre les sensations de glisse. On peut même mettre des palmes pour la vitesse.”

Kitesurf

“Avant de m’élancer, j’ai appris à gérer la voile, la fenêtre du vol et toutes les règles de sûreté sur le sable. Par exemple, j’ai découvert les réflexes à avoir quand on chute ou encore le remontage au vent (rejoindre le rivage, quelle que soit la direction de celui-ci). Il ne faut de toute façon jamais apprendre le kite (et les autres disciplines en général) seul à cause des risques que cela entraîne. Mon expérience avec le kite m’a impressionnée. Contrairement aux apparences, il ne nécessite pas de gros efforts physiques et, quand on s’y habitue, deux doigts suffisent à manier sa voile. J’ai essayé quelques figures, réussissant à sauter à près de 3 mètres ! Simo parvient à atteindre le double et tente même des front loop.”

À partir de 12 ans

A partir de 30 Dh par personne (kayak), 200 Dh (cours de surf avec matériel), 600 Dh (cours de kite avec matériel), promotion pour les groupes

Infos et réservations (Simo) : 06 61 43 55 20

septembre 19, 2016 / par / dans
Le Parc Perdicaris, poumon vert de Tanger

A quelques encablures du centre ville et avec sa vue imprenable sur la mer, Rmilat recèle d’un patrimoine naturel et historique de près de 70 hectares.

Accès

En grand taxi depuis Iberia pour 5 dirhams, ou à pied depuis la plage de Merkala pour les plus téméraires, la forêt en front de mer de Rmilat offre un cadre propice au repos pour vos sorties en famille ou entre amis.

Moment de détente

Désormais réaménagé avec de belles allées pavées, le Parc Perdicaris permet de paisibles balades – y compris avec poussettes -, mais aussi des pique-niques sur des tables et bancs en bois.

Les sportifs trouvent eux aussi de quoi les satisfaire avec un skatepark à l’extérieur et deux espaces d’entraînement musculaire, regroupant au sein même du site des équipements s’intégrant harmonieusement au paysage. Les randonneurs prennent plaisir à s’aventurer sur les sentiers allant, entres autres, jusqu’au Cap Spartel. Quelques chemins escarpés mènent jusqu’à la plage de Agla en contrebas. Pêcheurs et baigneurs profitent de ce récif scarifié par les eaux claires du Détroit.

Au-delà de ces activités, cette forêt reste sûrement le meilleur endroit pour apprécier la beauté de la nature tangéroise. Par temps clair, vous pourrez même apercevoir les côtes espagnoles toutes proches et le rocher de Gibraltar pointer au loin.

Et quoi de plus agréable en ce mois de jeûne que de venir y attendre le coucher du soleil avant d’entamer un délicieux ftour dans une ambiance chaleureuse, à la fois iodée et boisée.

A noter que pour préserver l’espace propre, des poubelles ont été installées.

Faune et flore

Bien que la forêt soit devenue un domaine public aux lendemains de l’Indépendance, ce n’est qu’en 1993, à la faveur de l’étude du Plan directeur sur les aires protégées, que ce lieu a été déclaré Site d’intérêt biologique et écologique.

C’est pourtant, depuis plus de 100 ans, un véritable parc botanique des cinq continents, lieu de cohabitation de plus de 200 espèces végétales méditerranéennes (pin pignon, chêne liège, chêne zen…) et exotiques (eucalyptus, mimosa, palmier dattier, dragonnier, yucca…). Sans oublier que la forêt héberge seize espèces de mammifères telles que des belettes, mangoustes ou encore les sangliers que l’on observe parfois au détour d’un chemin, mais également 28 espèces de reptiles. Elle constitue par ailleurs une zone de transit pour un grand nombre d’espèces d’oiseaux migrateurs : cigognes, grues…, de même que des rapaces.

Perdicaris, un bout d’histoire

Au sein du parc, dans les hauteurs, vous ne manquerez pas de remarquer une grande bâtisse en cours de rénovation.

C’est en 1872 qu’un diplomate américain du nom de Ion Perdicaris la fit construire pour sa femme souffrante. Ils y vécurent pendant des dizaines d’années en famille appréciant et valorisant le vaste domaine, en l’agrémentant d’arbres exotiques et de nouveaux sentiers. Ion Perdicaris a ainsi marqué l’histoire car il fut kidnappé avec son gendre, le 18 mai 1904, par le célèbre Raïssouni, chef d’un mouvement de rébellion au nord du Maroc. Le gouvernement américain réagit de façon spectaculaire en envoyant une flotte de croiseurs au large de Tanger. Ce qui permit de faire pression sur le sultan et d’obtenir quelque temps plus tard, moyennant une rançon, la libération du diplomate. Une aventure telle, qu’elle a été portée à l’écran en 1975, avec Sean Connery et Brian Keith dans Le Lion et le vent.

Aujourd’hui, la restauration de la villa est en phase finale. Elle devrait ouvrir ses portes aux visiteurs prochainement. Le bâtiment serait peut-être alors reconverti en musée, mais selon les dires de la Wilaya, l’issue finale n’est à l’heure actuelle toujours pas exactement déterminée.

Ce projet phare s’inscrit dans le cadre du programme de réhabilitation des sites historiques et des parcs naturels et fait partie intégrante du programme Tanger Métropole. L’aménagement du parc urbain Perdicaris-Rmilat vise à mettre en valeur sa dimension historique, sa portée environnementale et sa diversité écologique.

juin 19, 2016 / par / dans

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