Tanger Pocket : Mohamed Jaamati - Tanger Pocket City-Guide
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Mohamed Jaamati

D’où venez-vous ?

Je suis né à Tétouan en 1961.

Quel est votre parcours ?

J’ai débuté mes études à Martil, puis Tétouan avant de partir pour Fès, où j’ai obtenu mon Bac Section des Arts Appliqués, en 1975. De là, je suis parti au centre pédagogique régional pour devenir professeur au collège, puis une formation à l’école Normale Supérieure de Rabat, m’a permis de devenir Professeur titulaire au secondaire. Je suis resté en poste durant 5 ans, avant de devenir inspecteur pédagogique des arts plastiques au niveau national. J’ai pris ma retraite anticipé l’an passé pour me consacrer pleinement à la création, à mon art.

Vous avez votre propre galerie d’art à Tétouan ?

Oui, au quartier de la Wilaya. C’est l’Atelier Jaamati -ainsi nommé bien que j’aie un autre local qui me sert d’atelier de création-. J’y expose exclusivement mes œuvres. J’estime que c’est une solution idéale pour tout artiste qui souhaite exposer son travail de façon permanente, sans avoir à subir un refus de galeristes, bien que je n’aie rien contre eux, soit dit en passant.

Quelle est votre spécialité ?

Tout le monde me connaît en tant d’aquarelliste surtout, mais je fais aussi de l’acrylique ou de la peinture à l’huile. Je m’adonne également à la gravure au sein de mon atelier, où j’ai investi dans une très ancienne machine.

Et la caricature dans tout ça ?

C’est une vocation que je suis depuis les années 1970. J’en ferai peut être un livre, un jour, qui les regroupera toutes, même s’il m’arrive parfois d’aborder des thématiques un peu sensibles et de les traiter de façon assez dure. Cependant, je ne m’implique que dans des sujets dans lesquels j’estime avoir des certitudes. L’artiste se doit de faire une réelle recherche intellectuelle et non pas simplement distraire en visant le populisme.

Quels sujets traitez vous ?

Chaque style ou technique à ses propres sujets. Pour la caricature, je m’inspire de l’actualité, armé de mon carnet et de mon stylo ; alors que pour la peinture, je prends mon chevalet et mes pinceaux et je pars à la recherche de nouveaux paysages naturels, que ce soit sur une plage ou au milieu d’un champ. J’aime aussi peindre la ville, les cafés et tous ses paysages urbains grouillant de vie.

Que présentez-vous en Octobre à la Medina Art Gallery ?

Ce sera une exposition majoritairement composée d’aquarelles, traitant de différents thèmes.

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