Du haut de son promontoire rocheux, entre mer et montagne, celle qui fut quatre fois détruite et rebâtie, celle qu’on a nommée « la petite Jérusalem », « le Patio andalou du Maroc » ou encore « la Cité des pirates », et qui est inscrite au Patrimoine mondial de l’UNESCO, hérite d’un passé culturel, architectural et artistique qui la hisse au rang des plus beaux joyaux du Royaume.